L'art est un média de masse
La théorie médiatique de l'art

Claude Philippe Nolin

 

Quel rôle peut-on ou veut-on attribuer à l’art dans nos sociétés ? Quelles sont ses caractéristiques ? À quoi le reconnaît-on ? Comment opère-t-il ?

• À l’ère des TIC, des performances, des installations et des interventions sociales artistiques, la recherche de la beauté et de la vérité peut-elle encore servir à définir l’art ?

• Dans « L’art est un média de masse », Claude Philippe Nolin apporte des réponses novatrices et rafraîchissantes à ces questions.

 

L’essai de M. Nolin propose ni plus ni moins qu’un changement de paradigme pour le milieu de l’art.

Artiste professionnel en art visuel, Claude Philippe est un travailleur culturel et un retraité des milieux du multimédia et de la culture.

Il habite en Outaouais, à la limite des Laurentides.

Fruits d’une longue quête entreprise dès l’adolescence, ses réflexions ont fait l’objet d’articles, de conférences et d’ateliers.

Il est également l’auteur de l’essai Le Legs où il expose ses réflexions sur ses années de militance dans l’altermondialisme. 

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L’auteur reprend des points de vue d’artistes, de théoriciens et de penseurs pour les intégrer dans une théorie unifiée et opérationnelle.

Il se réfère aux théories de la communication, de la sociologie et de la psychologie pour offrir une définition qui explique enfin ce qu’est une œuvre d’art et quel est son rôle dans la société.

 

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L'art est un média de masse _ La théorie médiatique de l'art

ISBM 978298155502

 

Les Éditions C. P. Nolin, productions graphiques et culturelles

17, rue Archambault, Lac-de-Plages, Qc J0T 1K0

514-434-5532

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Autopublié par l’artiste, cet essai débute par une critique des différentes définitions qui ont marqué l’Histoire de l’art et qui continuent aujourd’hui encore à entretenir certains malentendus entre les artistes et la société. En effet, on peut facilement constater qu’à l’heure de la convergence et la concentration des médias, le fossé de l’incompréhension se creuse entre le public et les artistes. L’auteur tente de le combler par son essai. L’ouvrage se termine par les réflexions de l’auteur sur les limites du droit d’expression des artistes et sur l’appropriation culturelle.